
Flûtiste, facteur d'instruments |
Max Cilla est reconnu comme le "Père de la flûte des mornes de Martinique", un musicien emblématique qui a révolutionné la musique traditionnelle martiniquaise avec son instrument en bambou.
Biographie de Max Cilla
Né en Martinique, Max Cilla se consacre plus de 50 ans à la restauration de la flûte des mornes, un instrument rural autrefois menacé de disparition.
Dès les années 1970, il en perfectionne la fabrication dans toutes les tonalités, crée une tablature innovante et compose des pièces mêlant tradition et influences classiques, cubaines ou africaines.
Surnommé "magicien des notes et des mots", il puise son inspiration dans l'âme des mornes, transmettant une spiritualité universelle à travers des mélodies joyeuses et dansantes.
Parcours artistique exceptionnel
Max Cilla se produit en concerts, master-class, conférences et récits contes en musique, souvent accompagnés de films documentaires sur sa vie comme "Le sage et la flûte".
Il initie des artistes tels qu'Eugène Mona et Dédé Saint-Prix, et participe à des festivals internationaux : Cuba (1978), Carthagène (1988), Jazz de Montréal.
Installé à Paris, il collabore avec Archie Shepp et enregistre des albums phares comme "La Flûte des Mornes volumes 1 et 2", qualifiés de "traditionnelle progressive".
Héritage et actualité
Ses compositions, étudiées dans des universités nord-américaines, expriment l'authenticité martiniquaise face à l'aliénation culturelle, avec une quête spirituelle influencée par la philosophie indienne.
Aujourd'hui, Max Cilla reste un pilier de la scène antillaise, invitant à redécouvrir les mornes à travers sa flûte enchantée.
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